Les Dogon et la religion


Originellement, ils sont animistes. Bien qu’ayant fui pour éviter l’islamisation (les guerriers peuls les appelaient les « Habés » — païens), la majorité des Dogons sont aujourd’hui musulmans même si les pratiques animistes sont encore bien présentes. Une minorité est chrétienne.
Marcel Griaule, ethnologue a étudié les Dogons. En 1946, il a eu des entretiens avec Ogotemmêli4, un ancien chasseur devenu aveugle suite à un accident et ayant mis à profit l'inactivité due à son handicap pour approfondir ses connaissances traditionnelles. À partir de ces entretiens, il a publié plusieurs livres, dont le célèbre Dieu d'eau sur la cosmogonie dogon.
Les Dogons croient en un dieu unique, Amma. Il créa la terre et en fit son épouse qui lui donna un fils, Yurugu ou le « Renard pâle »5. C’était un être imparfait qui ne connaissait que la première parole, la langue secrète sigi so. La terre donna ensuite à Amma un couple d'enfant jumeaux appelés Nommo. Ceux-ci étaient à la fois mâle et femelle. Maîtres de la parole, ils l’enseignèrent aux huit premiers ancêtres des hommes, quatre couples de jumeaux, nés d'un couple façonné dans l'argile par Amma.

La légende de Sirius

Si le « Dieu d'eau » est une interprétation inconsciente de la cosmogonie dogon, c'est à Robert KG Temple, auteur lié aux mouvements ésotériques que nous devons la description courante de la cosmogonie dogon dans son ouvrage The Sirius Mystery (1976)6 :
Les Dogons considèrent que l’origine du monde vient d’une étoile nommée Digitaria, voisine de Sirius (appelée Sigui tolo). Ce serait la plus petite et la plus lourde des étoiles et contiendrait le germe de toute chose. Cette étoile serait Sirius B, une naine blanche, effectivement une étoile très dense et très lourde mais celle-ci ne fut découverte qu'en 1844 par Friedrich Wilhelm Bessel et Alvan Clark qui calculèrent que sa révolution autour de Sirius était d’environ 50 ans. 60 ans est la durée entre deux cérémonies du Sigui, la principale cérémonie des Dogons.
De plus, selon la cosmogonie dogon, Sirius aurait un deuxième satellite7, ou plutôt une étoile compagnon, mais il fallut attendre 1995 pour que Jean-Louis Duvent et Daniel Benest, astronomes à l’observatoire de Nice, guidés par des irrégularités apparentes du mouvement de Sirius, soupçonnent l'existence d'une naine rouge hypothétique. À ce jour, l'existence d'une éventuelle Sirius C n'a pas été confirmée8.
Dans ce même ouvrage, Robert KG Temple n'hésite pas à affirmer que les Dogons tiennent leur savoir ancestral des suites de la visite chez eux d'extraterrestres amphibiens venus de Sirius.
Une équipe conduite par un ethnologue belge, Walter Van Beek, passa une dizaine d'années chez les Dogons à partir de 1991. Elle conclut n'avoir trouvé aucune trace d'une tradition autour de Sirius dans la cosmogonie dogon telle que l'avait décrite Marcel Griaule et Robert KG Temple 9.
Il n'en reste pas moins vrai que la cosmogonie dogon intègre des faits astronomiques non observables à l'œil nu :
les quatre gros satellites de Jupiter
les anneaux de Saturne
Neith, le satellite de Vénus. Or ce dernier qui n'existe pas a pourtant été validé pendant deux siècles par la communauté astronomique (sa pseudo-découverte remonte à 1645). Cette erreur astronomique pourrait laisser penser que les Dogons auraient été visités entre le xviie siècle et le xixe siècle par un érudit qui leur aurait alors transmis une partie du savoir astronomique européen de l'époque et aurait eu une influence non négligeable dans la réécriture de leur cosmogonie 7.

source: Wikipedia

Comment définir Dieu?


Dieu. - Au singulier et avec une majuscule, c'est l'être suprême, le créateur et le conservateur de l'univers. Son empire et sa puissance étant sans limites, son affirmation même est une affirmation de son unicité. Il y apparaît ainsi en premier lieu comme une figure de l'absolu, de la transcendance, et mieux encore de la transcendance absolue. A ce titre, il appartient autant à la réflexion philosophique que théologique. Mais il est également considéré - avec des modalités différentes selon les religions et même les époques - comme une personne. Il est alors le principe du bien : il est le juge du monde et des humains, avec qui il a une relation privilégiée.
Les grandes religions monothéistes sont le Judaïsme (Ancien Testament, Moïse, Talmud), le Christianisme (Nouveau Testament, Jésus) et l'Islam (Coran, Mahomet), auxquelles on ajoute parfois le Mazdéisme. Il existe également de nombreuses formes de monothéisme tempéré (où l'affirmation de l'unicité divine n'est pas aussi ferme). C'est le cas, par exemple, chez les Dogon, où Amma, dieu suprême, et même unique, n'est cependant pas le principal agent surnaturel. Cela a aussi été le cas, chez les Grecs, pendant la période hellénistique, où Zeus (autrement dit Theos, Dios, ou Dieu) a été largement investi des caractères d'un dieu unique. Et l'on pourrait encore dire la même chose de Brahma, le dieu suprême de la religion la plus polythéiste qui soit - l'Hindouisme - lorsqu'il est envisagé d'un point de vue philosophique. A l'opposé, les religions monothéistes ne s'affranchissent pas complètement de la multiplicité des entités surnaturelles : que l'on pense aux anges, au Diable (principe du mal qui s'oppose pour ainsi dire à jeu égal avec le principe du bien qu'est Dieu), et même, dans un registre différent, à la Vierge et aux saints des Chrétiens.

Les attributs de Dieu.
La raison humaine ne saurait avoir de la suprême perfection qu'elle suppose à Dieu une science adéquate. Mais il ne s'ensuit pas, pour cela, qu'elle n'en puisse rien connaître.

« Il m'est impossible d'embrasser une montagne, disait Descartes, mais je puis la toucher. »
La philosophie spiritualiste distingue en Dieu des attributs métaphysiques et des attributs moraux. Voici, brièvement, quels sont les principaux et sur quelles raisons elle
en établit l'existence et la nécessité.
1° Attributs métaphysiques.

1. Unité. Il ne peut y avoir deux êtres infiniment parfaits. Les raisons qui convainquent le croyant qu'il y en a un ne lui prouvent pas qu'il y en ait plus d'un. Deux, d'ailleurs, ne feraient pas plus qu'un. Le vrai infini épuise tout l'être et ne laisse rien pour la multiplication. Enfin, la conception de deux êtres parfaits implique contradiction : ces deux prétendus infinis seraient la borne l'un de l'autre et ne seraient donc pas infinis; de plus, chacun d'eux serait moins qu'un seul qui n'aurait point d'égal (pour les systèmes opposés Dualisme, Polythéisme).
2. Simplicité.

« Les compositions, dit Fénelon, sont des assemblages de bornes ».
L'être parfait ne peut avoir ni parties, ni divisions.
« Tout ce qui est plus d'un est infiniment moins qu'un. »
Par conséquent, toutes les perfections de Dieu n'en font qu'une; si nous les multiplions, c'est par la faiblesse de notre esprit. Nous supposons en Dieu des distinctions qui n'existent que dans nos pensées.
3. Immutabilité. Celui qui est par soi ne peut changer, parce qu'il a toujours la même raison d'être, qui est son essence. Celui qui est infiniment parfait ne peut rien acquérir, puisqu'il possède tout; rien perdre, puisqu'il ne peut déchoir. Il est essentiellement immuable, car il est toujours égal à lui-même, ne pouvant jamais avoir ni plus, ni moins.

4. L'éternité est la conséquence de l'immutabilité. Le temps est la mesure du changement. Il n'y a pas de temps en Dieu, parce qu'il n'a pas de succession. Il n'y a en lui ni passé, ni avenir, mais un seul présent qui embrasse tout son être dans sa simplicité immuable.

5. Immensité. Il ne saurait exister pour l'être parfait aucune distinction de lieu. Il n'est point ici, il n'est point là. Dire qu'il remplit tout, c'est s'accommoder à l'insuffisance de la parole humaine. Dieu est l'être par excellence, ou, mieux encore, il est.

2° Attributs moraux.
1. L'intelligence étant ce qu'il y a de plus noble dans le monde, Dieu est certainement intelligent. Mais les procédés de l'intelligence humaine, à qui ses limites mêmes les imposent, ne peuvent convenir à l'intelligence divine; comme l'être divin persiste au lieu de s'écouler, comme Dieu possède dans un même acte la plénitude de son être, tout ce qui le constitue est également présent. Il ne peut donc ni se souvenir, ni abstraire, ni généraliser, ni raisonner. Etant la vérité, il a conscience de la vérité par une vue simple et infinie.
2. La science. Dieu connaît tout : il se connaît lui-même d'une connaissance adéquate. Il connaît tous les possibles. Il connaît ses oeuvres, dont il renferme en lui-même le plan éternel. Dieu connaît même par avance les actions libres des hommes ; il a ce que nous appelons la prescience. Mais, en réalité, ce mot est impropre, car la connaissance n'est pas en Dieu une prévision. Le présent, le passé et l'avenir sont des relations qui existent entre les êtres successifs mais non pour Dieu, qui saisit tout d'un seul et même regard (Libre-arbitre).

3. La sagesse, c'est-à-dire l'art d'approprier les moyens à leur fin, frappe d'autant plus en Dieu que ses oeuvres sont mieux connues. La sagesse divine se manifeste par deux caractères qui lui sont propres : la grandeur des fins et la simplicité des moyens.

4. La toute puissance est un attribut divin qui découle de la notion de la cause première. L'être nécessaire et parfait, qui est l'origine de tout, possède évidemment une puissance qui n'a pas de limites. Il peut réaliser tous les possibles, sans qu'on ait besoin d'excepter l'absurde, puisque l'absurde est impossible, irréalisable par essence.

5. La liberté ne saurait manquer à Dieu, puisqu'elle est une qualité ou, comme on dit en théodicée, une perfection. Mais, dès qu'il faut définir la liberté divine, la difficulté commence. Il ne peut être question ici de choix entre le bien ou le mal, ou même de délibération, d'hésitation ou de réflexion. Dieu fait éternellement le bien sans être soumis à aucune condition. Mais, entre plusieurs possibles, comment se détermine le choix de Dieu? Est-il astreint à choisir le plus parfait? (Optimisme).

6. La personnalité absolue et parfaite de Dieu. Fichte avait objecté que Dieu ne peut être personnel, parce qu'il n'est pas limité et que l'essence de la personnalité, c'est la limitation du moi par le non-moi. Les spiritualistes lui répondent que la limite est la marque de l'imperfection dans les personnes contingentes, mais non le propre de la personnalité. Etre personnel, c'est pouvoir s'affirmer à soi-même, se poser comme la cause consciente de ses propres actes. Or, qu'y a-t-il de plus divin? Dieu se dit à lui-même en exprimant la personnalité à son plus haut degré :

« Je suis celui qui suis. »
(Pour l'opinion contraire Panthéisme. En ce qui regarde la doctrine chrétienne des trois personnes divines Trinité).
7. La providence est l'attribut, ou plutôt l'ensemble des attributs par lesquels Dieu gouverne le monde moral, c'est-à-dire la sainteté, la justice, la bonté et l'amour (Providence). (NLI / B.).

Source: Cosmovision.com

Qui est Dieu


Dieu est l'être suprême qui a crée toute vie sur terre et dans les cieux selon les principales religions monothéistes. Alors pouvez vous me dire pourquoi les principales religions s'oppose au fait d'une vie extraterrestre? Des contradictions comme celle-ci il en existe plein dans les principales religions de ce monde. Je ne remets pas en cause l'existence d'un Dieu créateur mais plutôt l'interprétation que l'on fait de Dieu dans nos églises ou mosquées ou temples.

À l'annonce d'une apocalypse, chacun des fidèles d'une religion croit que c'est lui qui va être sauvés du terrible châtiment. Pour les juifs c'est les juifs qui vont être sauvés, pour les catholiques c'est les catholiques et ainsi de suite.

Pour ma part, je crois que ceux qui vont être sauvés seront des chanceux tout simplement si apocalypse il y a. Comment faut-il se comporter dans l'éventualité d'une telle finale. Vivre ce que l'on peut et voir comment survivre rendu à la finale. Ne vous imaginez pas que dans l'éventualité d'une fin du monde que les politiciens et autre prélats de ce monde vous laisseront leurs places, ils vont penser à sauver leurs vie et celle de leurs familles avant tout.

L'invention d'un dieu en Égypte

"Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité"



Epoque Thinite -3185 : région Egypte

Du point de vue des croyances et de tout que qui relève de l’imaginaire, nous pouvons penser que la priorité des égyptiens est d’abord une nécessite de trouver un moyen de vivre et de survivre ce qui a amené les premiers habitants de l’Égypte à croire avant tout en eux. Leur imaginaire (ou spiritualité) étant donc comblé, c'est-à-dire habité par l’obtention de ce qu’il voyait par la conquête de ce qui se présentait devant eux. Il est ainsi plus facile de comprendre que le fait d’obtenir ce qu’il convoitait les positionnaient comme être supérieurs aux yeux des autres hommes demandeurs d’eau par exemple.

Leur statut de propriétaires auto proclamés des territoires d’Egypte leur apporte un niveau de supériorité ce qui amène l’étranger à être soumis à l’Egyptien.

Le premier Egyptien pensait à l’univers (ce que nous pourrions comparer à l’affect dégagé pour un Dieu) car il se présentait devant lui avec un soleil et des étoiles. La notion de Dieu (comme dominant suprême) était alors inexistante leur souci premier étant la subsistance.

Inventer Dieu pour instaurer une autorité. C’est bien en ces propos que se présente le premier Dieu. Le premier chef du territoire Egyptien s’auto proclame le Dieu du vivant car il apporte la nourriture et la boisson qui permet la vie.

Si on réfléchit bien, cette notion de Dieu ne peut être qu’interne à un territoire. Une bonne manière d’imposer un ordre que personne ne peut révoquer, la puissance d’un Dieu étant définit comme universelle (définition alors édictée par le premier utilisateur de la notion Dieu). L’instauration d’un Dieu premier offre une pensée obligatoirement monothéiste à la genèse de la pensée spirituelle. Une position qui sert le chef qui alors va pouvoir développer son pouvoir.

Un premier pas pour la gouverne d’un peuple au service de la nation (d’un homme). Le plurithéisme n’étant qu’une vulgarisation du symbole d’une construction pluriethnique de l’empire déjà instauré par un monothéisme alors présent.

La pensée de "Dieu" ainsi créée sert celui qui se trouve le plus proche du Dieu tout puissant qui n’est d’autre que pharaon, le premier à avoir instauré un Dieu. Pharaon est donc un Dieu vivant. La toute première philosophie de domination de l’homme par l’homme. Idée qui fera son chemin et qui construira l’histoire propre à toute la civilisation occidentale.



David Serres

"Ce que nous faisons dans la vie, résonne dans l'Eternité"



Source : Atheisme.free.fr

La religion et l'argent


Le Vatican a sa propre banque, bien que dans la plupart des écrits de la bible, Dieu nous demande de se défaire de nos possessions terrestres pour entrer au royaume des cieux. Les musulman quant a eux s'opposent aux prêts avec intérêts et pourtant il ont trouvé une façon de prendre des intérêt sur les prêts sans que cela soit en contradiction avec les écritures du Coran.

Les capitalistes croient en Dieu, les religions croit en l'argent. Demandez donc au pape de se départir de sa crosse en or pour vous nourrir vous risquez vraiment de mourir de faim devant le parvis de la place St-Pierre. L'argent fais vivre et la religion nourrit l'esprit de l'homme.

Sans argent la religion serait surement une esclavagiste qui vous ferait travailler pour nourrir ses prélats pendant que votre famille mourrait de faim.

Dans le monde il y a de nouvelles secte religieuse basé sur n'importe quel Dieu ou croyance qui voit le jour chaque jour. Ne soyez pas naïf et ne vous lancez pas tête première dans une religion seulement pour apporter votre pain dans la bouche d'un prélat.

Une phrase d'une prière résume assez bien ce que veulent les religions " Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien "